| Arrêter le tabac, un jour ? Tout fûmeur, fûmeuse, qui réfléchit à son avenir, à sa santé et à celle des autres est déjà sur la bonne voie. L'idéal est prendre la bonne décision.. et de stoper l'addiction au tabac. Dès cet instant et dans les mois qui suivent on voit sa santé et son environnement de vie nettement amélioré. Habiter dans un lieu de vie sain, oui ça fait envie et cela aide direct à changer d'environnement et donc d'habitudes.. Aussi bien pour soi que pour celles et ceux qui partagent le même foyer, arrêter déjà de fumer en des lieux clos, aérés ou pas, c'est déjà une bonne idée. La fumée à l'intérieur ; nuit aux animaux, aux enfants, aux non fumeurs etnb. les enfants qui sont exposés à la fumée passive, de manière répétée, ont de très fortes chances d'êtr plus où moins atteints sur le plan de leur santé. Si on arrive à tenir dans fumer durant une semaine, les premiers jours ont des ressenti sur le corps et l'esprit traduit... Après qq semaines sans tabc, oui... on peu prendre du poids ou pas, ça dépend de si on est à des moments de son exiostrence, au quotidien, participant à une activtié physique, c'est bon et on élime des toxines tout en entretenant les muscles, les tissus, la peau, les os, bref, c'est juste un essentiel que de penser à bouger son corps ! En arrêtant de fumer maintenant il y a quoi comme bonus !? - On re-gagne quelques années de vie sur celles que l'on hypotèques quant on fûme régulièrement depuis des années. - On retrouve la totalité des ressentis de nos sens (le goût, la saveur et l'odeur)et les aliments sont appréciés différement après des années de tabacologie.., ils ont un goût que l'on découvre ; en effet, nos papilles reprennent vie ! - Notre corps ne reçoit plus les méchantes subtances de la fumée hinnalée (4'000 au dernier recensement > dans la cigarette) et il retrouve une santé ! - L'halène reste fraiche - On peut maintenir l'effort et courrir plus longtemps.. On a plus de souffle ! - Les habits, rideaux, canapés, murs.. respirent !
Tout plein de petites choses comme ça, à mes dépends je l'imagine, puisque perso je suis fûmeur. Et en réalité vraie.. je ne désire pas vraiment m'en priver. C'est mon libre choix, tout comme des millions de fûmeurs dans le monde. On ne se soucie de sa santé que lorsque l'on a mal ! Donc de continuer à fûmer, introspectivement, est un acte, on va dire " un peu stupide" pour être soft.. et pour être sensé c'est un peu beaucoup suicidaire ! On est pourtant bien informé des risques majeurs encourrus pour la santé en fûmant 10, 15, 20.. cigarettes par jour, nuit.. ou même en étant exposé à la fumée. Mais nous ne sommes pas conscient, pas réellement dumoins, nous ne voulons pas savoir... Pourtant.. en notre fort intérieur on à envie de savoir ? La lucidité peut aider.. Car après tout c'est notre santé, si précieuse, qui est en jeu et tant que tout va bien on continue à fûmer ou alors.. on s'arrête à temps ! Apprécier le plaisir procuré par la fumée, n'est qu'un plaisir, un confort, une chose non essentielle. Avec le temps et la nicotine aidant.. c'est devenu machinal, habituel et usuel. Le tabac opacifie le rayonnement du corps et de l'esprit ainsi que tout ce qu'il y a autour de nous.. >>> Pour arrêter de fûmer ce n'est que la volonté qui officie (le power), le reste ça aide (au besoin). Il existe à présent un bon nombre de moyens, à dispositions de tous, pour aider les gens qui désirent une aide pour arrêter d'être "accroc" au tabac. Fumer et respirer, mais pas les deux en même temps ! Dans la vie il y a l'excès et la modération, tiens, par ex., dans mon entourage je connais des personnes qui ne fûment pas. Car on ne peut pas dire qu'on est fûmeur lorsque de temps-en-temps on s'accorde une cigarette, cigare 3,4,5 fois par an. C'est justement d'apprécier les extras et les plaisirs sans le déplaisir.. Mais pour beaucoup de gens que de toucher une cloppe à l'occas, ce n'est pas très envisageable sans en avoir envie d'une autre.. Tandis que pour d'autres c'est no problemo, c'est une question de personalité.. et de dose.. Et si tu as l'envie d'arrêter c'est sûrement plus facile que si on n'en a pas réellement envie. Car on peut vouloir stoper le tabac mais ne pas en avoir à 100% l'envie d'arrêter.., et bien souvent on rechutte. Selon les stats après 10 à 12 mois passés sans re-fûmer > le +gros est fait ! Entre deux, entre temps, de temps-en-temps.., il y a quelques substituts et parmis les plus connus ; de se "venger" sur les sucreries et autres grignotages, les chwingums, les stylos.., l'air pur, la nature, le sport, le sexe, la créativité, etc.. Et moi qui suis encore fûmeur je me dis que d'occuper ses doigts dans les premiers mois après avoir cesser le tabac, à quelque chose d'autres, c'est une pensée qui doit être bien présente à l'esprit ? Je testerai, lorsque j'aurais décidé de stoper la fumucomania, reste à trouver le désir de l'envie d'arrêter ce plaisir.. En attendant.., je reste toujours respectueux envers les autres par rapport à la fumée et je réfléchis en faisant attention ou je me trouve avant de fûmer ! Et pourtant.. Paradoxalement il est intéressant de noter que les personnes qui fûment le tabac pur mais aussi les plantes, pour leurs diversses vertues.. sont relativement peu touchées. Bien sûr sans aller jusqu'à en consommer de trop non plus, juste ce qu'il convient. Tout comme dans beaucoup de choses de la vie > user sans abuser... Et ceci dépend uniquement de soi et de ses choix. |
L'envie et le plaisir de fumer (cigarette industrielle) > revers > les conséquences irrémédiables, sournoises et parfois insidieuses.. Selon moi, il est non relatif et donc très important de distinguer certains états de faits : Le plaisir de fumer : Fûmer est un plaisir que l'on s'octroit et donc on s'autorise à hypotéquer notre santé et celle des autres, dans la mesure on nous ne sommes pas conscient du danger. Avant d'allumer une cigarette, rien ne nous empêche de réfléchir à ou on se trouve et qui est présent ! Oui c'est possible, il suffit d'en avoir conscience. L'abrutissement est une source sans fin, car nous sommes en plein dedans : la société de sur-consommation. Fumer est un acte libre mais permissieux : Personne ne vous y oblige, donc, de même personne ne vous oblige à polluer sciemment un lieu fermé, un espace public ou la santé des autres est bafouée, par ex. : celle de vos enfants ! Le respect des autres, comme dans toute chose de la vie, s'applique aussi à la fumée. Avaler la fumée ou pas : Le fait d'inhaler la fumée est bien plus nocif que de ne pas l'avaler.. L'espérance de vie est considérablement diminuée. L’homme est ainsi fait : tant que tout va bien, on peut fûmer jusqu'à plus soif.. et d'attendre d'avoir mal à qq part pour s'alarmer et se préoccuper enfin de son état de santé.. Les mégôt : Fumer dehors et jeter ses mégots n'importe ou est devenu une chose normale ? Beaucoup trop de fûmeurs ne s'en soucient pas ou très peu. Pourtant le geste est simple => casser le bout de filtre et le mettre dans un sac, une poche ou mieux dans une poubelle !¨ (un mégot met plus de 100 ans à se recycler dans la nature). La santé d'un fûmeur : Dans l'absolu qu'est-ce qui empêche n'importe quel fûmeur d'être prévenant et de faire des contrôles de l'état de ses poumons par ex. tous les deux ans ? Indice santé > si une toux s'installe au fil des ans, une toux plus moins récurrente, si on commence à manquer de souffle, si on est vite épuisé, si on à pas l'envie de faire du sport.. Ce sont des signaux d'alarme à ne pas occulter ! La santé d'une personne qui fume est en danger si il y a abus et ça se concrétise dès 10 cigarettes (in dustr.) par jour. Arrêter de fûmer un jour : Oui si on en a l’envie ou même le prémisse de l’idée c'est déjà ça ! C'est le « power » => la volonté qui officie en la matière. C'est notre désir accompagné et suivi par la volonté qui nous permet de stoper le tabac. Car la plus part des fûmeur consomme au moins 10 à 15 cigarettes par jour et ceci est le cas de 80% des fûmeurs, quand ce n'est pas 1 paquet à 2 paquets par jour ! Si on continue ce plaisir personnel, car on est libre de ses choix, la suite des évennement est connue. De plus le coût des soins atteind des sommes asser élevées car il y a énormément de personnes qui sont touchées. Les assurances augmentent et les autres assurés en pâtissent dans le coûts des primes & soins. Arrêter de fûmer pour toujours est la plus sûre des choses à faire si on désire vivre plus longtemps et aussi de sentir bon ;- La FP > fumée passive > elle tue.. pourquoi ? C'est pourtant simple : de son propre chef chacun est libre de respecter les autres ou pas. Si il ne le fait pas : soit il oublie d’y penser, on peut dire ça comme ça, soit il s'en fiche ouvertement. Comment concilier la fumée passive, son plaisir perso au détriment de la santé d'autrui ? La solution => une seule "arme" est efficace immédiatement = l'interdiction ? D'autres "armes" existent ; l'information et la prévention, mais leurs moyens et leurs fins sont peut-être perçus mais pas réellement accepté ou compris de la part de tous. Dans notre culture les libertés s'entrechoquent car elles sont facultatives et c’est selon l'envie.. Pourquoi avons-nous la désagréable et réelle impression que depuis bien des années dans beaucoup de lieux publics, le respect est quasi ignoré, oublié, baffoué et que le temps seul officiera en faveur du bon sens en édictant des lois pour que le respect des autres rapport au tabac, soit oblgatoire, si non on s'autorise.. Sauf sauf sauf... si l’on est respectueux envers les autres, mais qui l'est-il ? Est-ce un effort sur-humain ? Cette notion du respect est la base de tout dans le relationnel. Actuellement dans la majeure partie des pays civilisés l'irrespect est devenu comme une (contre) culture, une seconde nature.. Précepte inné : dans tout espace public non aéré ou même chez soi ou chez les autres il devrait être libre de respirer un air qui est non pollué ! La PR > la pollution tacite ? La fumée de cigarette est du même accabi que la pollution "tacite" de l'air ambiant par tous les gaz d'échappement (villes) > est-on obligé de SUBIR ? Il est certain que la fumée gène et altère la santé des autres, mais voilà.., on ne dis rien ou presque... On n'ose pas.. Les mesures, les restrictions, les interdictions sont pourtant présentes mais pas appliquée ni réellement bien pensée ; la sévérité devrait être de mise : discipline ? Cela s'appelle du laxisme ? On respecte les autres moyennement car on à en nous ce sentiment un peu égoïste de faire ce que l'on a envie en tout lieux ? Qu’est-ce que le raisonnement inné : on ne fûme pas en présence de gens non fûmeurs (bébé, enfant, adulte, pers. agée, animaux). Naturellement de soi-même on s'abstient ou bien on va plus loin, à l'air libre. |