POESIA life

 
 
P O E S I A

 
   
 
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  TOUS LES TEXTES DE CETTE PAGE 
=>  BY  J.L.
    
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Par j.l.
Papillon-suuuuperbe.jpg L e   g o û t   d u   s e l
   
Envolées les ailes belles
Consumés les rires d'avant
De nos regards vers elles
Il y le silence de l'ire
Il y a le goût du sang
 
À l'affût sont les corbeaux
S'en aller loin des rives
Loin des desperados
Parce qu'il faut qu'elles vivent
 
Maintenant et à jamais
Ne renie pas ce que tu as fais
La vie est une promesse
Elle repousse, elle divague et elle se meut
 
Parfois on doute et on s'égare
On se confond dans les incertitudes
Et on se répand à ses heures
N'oublie jamais que c'est à toi de découvrir en ton coeur
Les couleurs de tes joies et celles de tes peurs
 
Jusqu'au petit matin
Elles reluisent de leurs regards sans fin

Sans un cri, sans un bruit

Vont et viennent les ombres de la nuit

Parfois, le petit est là
Et il les voit partir avec elles
Mais il ne comprend pas
Pourquoi ils vont et viennent
 
Au bout du chemin
Pas de lendemain
De relants en sanglots
Dans les rrflets de l'eau
 
Celles qui offrent quelques parcelles d'elles
De leur intime différence
Se consumme mille étincelles
Qui s'oublient à chaque danse
 
Officie la froideur
Arrive la raideur

 
De leurs gestes, rien n'est sûr
Au détour de chaque mur
Se profile les puits de fiel
Lorsque n'agit plus l'hydromelle
 
Aveuglées par les lumières de la place
Elles rôdent et se voilent la face

  
Au détour d'une rue
Certains les visent
D'autre les assaillent
 
Certains attendent
Ils guêttent et ils subodorent
Les prémisses de la sueur

Trépignants et impatients 
Ils le désirent tant ce leurre
 
Cette irrésistible envie d'adrénaline
À la quelle ils accèdent pour quelques dollars

   
Elles, ces ombres de la nuit
Elles le savent bien qu'elles sucitent la convoitise
Et à l'appel, les errants ne sont jamais loin

Alors, elles se hâtent vers l'orée
Pour appercevoir enfin l'aube fine
 
©  j.l. 2006
Par j.l.
La  bohème  attitude
  
Je me souviens d’une autre vie
Une vie ou j’y avais quelques habitudes
 
Je me souviens de ces ombres fines
Qui se dégageaient des cîmes

 
Partir pour oublier les ires
Pour s'ouvrir aux appels du rire
 
Je me souviens de cette lumière
Qui illuminait l'autre chemin
Ce petit passage entre les Terres
Qui s'emblait être sans fin
 
Je me souviens des couleurs de l'or
Je me souviens des saveurs cerises

Un temps où je ne savais pas encore

Comment doubler ma mise

 
Je l'imagine et déjà j'en suis épris
De cette vie que j''aurai aimé mener

À mille lieues des non dit

Que c'est bon d'oser l'avouer
 
Parsemée et aérée par les senteurs d'antemps
La bohème
nous offre des jours sans lendemain
Elle nous attire hors du temps
Et on ne se soucie plus de la faim

Une vie faîte des bribes de nos errances

Où l'on oublie l'usuel et le quotidien
Embaumé par l'effervescence
Je me repose tout contre son sein

Hors des limites, la bohème m'attend
Je ne peux lui résister
Tout mon corps la ressent

Je suis tenté et me laisse porter
 
Attiré vers cette impalpable sens
Cette chance qui me met en transe
Je contemple cette naturelle nonchalance
On y cherche un sens, une attirance, une alliance
 
La bohème nous délivre de ces chaînes
Qui nous brisent et nous retiennent
La bohème nous libère de ces lois qui nous cernent
La bohème nous affranchi de cette indicible peine
 
Parcourir le monde jusqu’à plus soif
En retirer les substances volatiles
  
La bohème est un fluide invisible
Qui nous innonde
De ces cibles perceptibles
Elle nous teste et nous sonde
Elle s'exprime et elle nous fait des signes

La bohème nous emmène faire un tour
Et moi je la suis sans détour

Je suis un éternel rêveur
Je suis un vagabond, un leurre, un sil errant
Je ne connais pas le nom de mes peurs
Je trace ma route au milieu des vapeurs du temps

Je suis lucide à ma façon

J’ai besoin de sentir le souffle du vent sur mon visage

J'ai besoin d'être là sur le vif à l'écoute du son
Et de sentir la douce fraîcheur de son passage
 
Tout mon être est aux aguets

Je fais fi de tous ces cris

Au moindre bruissement je suis prêt
À traverser le grand mur des bruits

  
Au de-là des superficiels
Je pars goûter le miel
Au de-là des artificiels 
Je surfe et je capte les essentiels
Alors je deviens pluriel

Je survole les montagnes
Je flane en attendant la venue d'Adonis
J'aime cette sensation qui me gagne
Et je glisse lentement vers les fables de l'Ilde

 
©  j.l. 2007
Par j.l.
Ballade  d'automne
   
Bientôt, arrive la fin de l'été
Le soleil se fait plus fragile

À l'orée de l'automne l'on se sait plus fébrile


Coule et roucoule les rivères de nos années passées
 
Certains soirs d'octobre
J'aime grimper en haut des falaises de l'Irtale
Je m'évade de cet horizon et je vogue
Je contemple et apprécie l'immensité qui s'ouvre et qui s'étale

Apaise mes cris et étoffe mon esprit
   
Je capte et j'hume
L'air vivfiant de l'océan
Et pendant un instant je pars
Et me défais de l'emprise du temps
 
La raison m'abandonne
Et je glisse sans effort
Par de là les frontières de l'innaccessible
Je touche à l'impalpables
Je me mèle aux troubles du tangible
  
Les vents de l'automne
Parcourrent la baie d'Algave

Emportent avec eux les subtiles essences
Des douces nuances parfumées venant des orangeraies
Ils d
istillent les effluves au gré des alizés
 
Les senteurs des vents des mers
Bercent mes pensées
Par de là les hautes terres
Je m'y laisse volontier emporter
 
Perché sur le grand rocher bleu
J'attend une autre nuit

Je capte les derniers reflets de feu
Qui embaument le ciel
De mille et une teintes pastelles, si belles

Dans ma tête, dispense et disperse les étoiles
Pour que je m'émerveille de leurs infinis éclats
 
J'ouvre la 8ème porte et je cherche un passage

Une issue pour qu'enfin je me délivre de la vie
 
©  j.l. 2006
Par j.l.
                   L a    r i v i è r e                 
 
Enivre et délivre
 
Le temps passé
Le temps qui va
Le temps d'apprendre
Le temps de vivre
Le temps perdu
Le temps du bonheur
Le temps d'y penser et déjà.. c'est derrière nous, car nous sommes le présent et le futur à chaque instant..
 
Être sous l'emprise et peiner à donner un nom à cette force qui vous sert

De ressentir cette sensation intime
 
D'être déçu dans la vie
Par des gens que l'on aime
Oui sûrement...  il faut s'y attendre

Apprendre à retenir ses larmes
Et à conscillier le verbe aimer à d'autre temps
Pendant... un certain temps

Sans se retourner, oser affronter ses
peurs
Oublier les ranceurs
Les amertume et la haine

Essayer de résister aux assauts de la vie
Et rester volontaire

La mort d'un amour donne la vie à un autre
Au détour d'une rive, il y a l'orée d'un nouveau jour

 
Aller vers un autre soleil et s'ouvrir à un autre sourire
Un sourire qui saura me redonner cette chaleur
Et qui embaumera mon coeur

Vers celle qui saura appaiser et calmer la douleur


La connaître et savoir son histoire, tenir sa main, approcher ses mots pour la comprendre et l'aimer
Oublier le temps passé pour que s'affirme ce que l'on vit
 
L'approche est délicate, avec le temps on oublie ces choses là
Cet appel qui parcoure le corps
La présence de cette évidence
Le merveilleux désir de l'amour
Le goût de l'intime et du subtil

   
Parfois, on ne sait trop pourquoi, l'on est attiré vers ce qui est "innaccessible"
Avoir le courage de s'ouvrir, en s'en donnant la peine
Celle d'arpenter les chemins de la cour
Pour que vive et s'exprime la réciprocité
 
Être en amour c'est éprouver le désir ultime du sentiment
Être en amour c'est s'adonner à ce merveilleux balbutiement via ce tacite aller-retour
 
Un jour prochain, si vous êtes libre, si vous êtes disponible

D'apprivoiser les ôdeurs et les ardeurs

De savoir faire disparaître les soupirs et les doutes
De savoir donner et de savoir aimer, au naturel 
Un jour, une nuit, je serais là dans votre coeur, pour y chasser toutes les peurs..
 
©  j.l. 2006
Par j.l.
                   Désir  d'ivoire               
   
Il y a des saisons où la vie éclate les couleurs
L'ocre, le pourpre et le mauve
De ces doux reflets irisés
Qui embaument mon coeur
 
Animé par un élan d'audace
Je pars recueillir le sel
Je repère quelques traces
Je capte des appel
 
Au loin dans les brumes épaisses
J'entends quelques murmures indécis
Quelques mouvements au bout d'une laisse
Je m'approche et j'écoute les sons de la nuit

Alors que rôdent les chuchoteurs

Je me faufile parmis les ombres fines
Je ressens les battements de mon coeur
À l'approche de la ligne
  
À l'orée de
la porte du temps
J'ai tout oublié et je m'abandonne

Je me laisse porter par les vents tourbillonnants
Je frôle les tours de verre qui résonnent
 
Je flirte avec l'apesanteur
Je ne ressens plus mes peurs
Est-ce mon imagination, est-ce un leurre

Mes sens qui me trahissent
 
Alors, s'immisce en moi cette étrange impression
Qui parcoure l'ensemble de mon corps
En une pénétrante et interminable sensation
À l'aube de la 25ème heure, je découvre mon sort
 
À son approche je ressens en moi comme une présence
Dans ce monde où l'on sait tout le sens du mot absence
Il existe des qualités, telles des étoffes de soie ou de satin
Qui perdurent et d'autres qui se dispersent sans fin
 
Et je me dis ;
Aurais-je cette chance
Plus que je n'y pense
D'oser aller à sa rencontre
 
D'en oublier cette nuit qui s'achève
Là-bas au loin sur la grève
Je découvre un autre soleil
Qui m'émerveille

 
Un nouvel horizon s'annonce

Ai-je encore une alternative
 
Qu'importe ce qui peut arriver maintenant
Car je le sais, la venue d'Altéa est proche
 
Lorsqu'elle sera là, tout près de moi, je lui demanderai :
- est-ce que cela existe vraiment ?
 
Et elle me répondra peut-être :
- sois rassuré, je suis venue pour toi car je suis la fin de tes errances
 
Donne moi le souffle de ta peine
Ne t'inquiètes plus du froid ni de la douleur
Mais au contraire connaît la saveur des couleur et ressens l'infinie chaleur...
 
©  j.l. 2006
Par j.l.
Jasmin  &  Canelle
   
Divague est la vague
Dissipée est l'écume
Elles virevolte et elle enveloppe les ombres du rivage
 
L'astre d'or perce l'horizon
L'iris doré donne le ton
Par son éclat il disperse les brumes
Pour que s'offrent les couleurs
De l'émeraude et de l'opale

Les vent emportent tout
Le long des
rives d'Arlande
Elles ressemblent à ces pays imaginaires
Ou la nature y a pris ses aises

Dans les vapeurs de mes désirs
Se répand la douce fraîcheur du lilas
 
Je me souviens de cette chaleur

Puissante et légère à la fois
Je me souviens de ce plein bonheur
Qui irriguait tout mon être tel un roi
 
Une alliance ou bien une emprise
Je ne le sais au juste
Peut-être était-ce simplemet une alliée
Je ne l'ai jamais su vraiment
Cela fait si longtemps..

Une émotion me gagne
Une indicible saveur
Qui se manifeste à mon palais
Mon ventre qui se noue
Quelques soupirs qui se hissent
 
Et puis soudain quelque chose
m'assaille
Je ressens une faille
Les ondes m'atteignent et m'inondent
Elles me traversent et me sondent
 
Un jour ou une nuit
Une ombre qui s'enfuit
Alors... je me fais sage
Et je tourne la page
 
©  j.l. 2006
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Par j.l.
 
D e n t e l l e
   
Les longues nuits de décembre
Ravivent quelques souvenirs oubliés
 
De nos gestes, de nos éclats de rire
De tous ces instants de doux plaisir
 
Je me remémore ce temps là
Et je revois la fille des quatre vents
Dérives de mes rives se ravivent
 
Elle semblait venir d'un de ces couloirs du temps
Elle ne se souciait pas de l'accroche
Elle vivait l'instant présent
Elle savait comment apprivoiser les approches

La Vanille et la framboise lui appartenait

Gentiane et lilas étaient ses fleurs

Dentelle et soie
Elle était tout ça
 
Et parfois
Le coeur serré
Revient en moi
Avec émoi
L'image de celle
Qui fût le diamant de ma peine

  
 
©  j.l. 2006
 


 
 
Par j.l.

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