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| Textes of j.l. © |
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| J a s m i n & C a n n e l l e |
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À l'orée de la vague, dissipée est l'écume Elle virevolte et enveloppe les ombres du rivage Les rives d'Arlande ressemblent à ces pays imaginaires Ou la nature y a pris ses aises Dans un autre temps Vers un autre lendemain Dispense la douce fraîcheur du matin La lumière perce l'horizon L'iris doré donne le ton Et disperse les voiles Pour que vivent et sétalent Les couleurs de l'opale Le vent emporte les douces senteurs Des roses et des lilas Je subodore et imagine les couleurs Qui renaissent au détour des premier jours de mai Je me souviens de cette chaleur Puissante et légère à la fois Je me souviens de ce plein bonheur Qui irriguait tout mon être tel un roi Une emprise ou une alliée Je ne l'ai jamais su vraiment J'aimais tant m'y laisser aller Cela fait si longtemps Une émotion me gagne Un appel, un geste qui s'immisce Une odeur de la verte campagne Quelques soupirs qui se hissent Et puis soudain les couleurs m'assaillent Je sens comme une faille Les ondes m'atteignent et m'inondent Elles me traversent et me sonde J'm cette impression et j'en redemande Car je n'ose en imaginer un jour la fin Alors je me fais sage et je tourne la page. |
| © j.l. 2006 |
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D é s i r s d'y v o i r A l t é a |
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Il y a des époques Il ya des saisons Tels les premiers jours de mai Ou la vie s'exprime Elle offre ses couleurs Qui embaument mon coeur Affûté par un élan d'audace Je pars recueillier le sel Et dans les brumes épaisses d'alicasse Il me semble déceler un appel Je m'approche et j'écoute les bruits J'entends de lointains bruissements Quelques murmures indécis Rien de vraiment précis Rôdent les chuchoteurs de la nuit Je me faufile parmis ces ombres fines Car je le sais, il faut se faire discret J'arrive à l'orée de la porte du temps Et pendant un instant Je surfe dans les vents tourbillonnants Je deviens ailé Je flirte avec l'apesanteur Je ne ressens plus mes peurs Est-ce mon imagination, est-ce un leurre Mes sens me trahissent Viens en moi cette étrange impression Qui parcoure l'ensemble de mon corps En une pénétrante et interminable sensation Et je découvre enfin son visage À son approche je ressens en moi une étrange présence Dans ce monde où l'on sait tout le sens du mot absence Il existe des qualités, telles des étoffes de soie ou de satin Qui perdurent et d'autres qui se dispersent sans fin Aurais-je cette chance Plus que je n'y pense De voir le jour qui se lève Pour oublier la nuit qui s'achève Et qui se déhanche là au loin sur la grève À l'orée d'un nouvel horizon S'annonce un autre soleil Pour que je m'éveille Ai-je encore le temps de tenter une alternative Ai-je encore la force pour le faire Qu'importe, maintenant je sais que la venue D'altéa est proche Alors, je lui demanderai ceci : est-ce que cela existe vraiment ? Et elle me répondra peut-être : Sois rassuré, je suis venue pour toi car je suis la fin de tes errances Donne moi le souffle de ta peine et ne t'inquiètes plus de la douleur ni du froid Mais au contraire connaît l'infinie chaleur. |
| © j.l. 2006 |
| L'e n v o l d e s s e l s |
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Envoler les ailes belles Consumé les rires d'antan De nos regards vers elles Il y a leurs silences de l'ire Affoler les corbeaux S'en aller vers les rives Pour mater les desperados Parce qu'il faut qu'elles vivent Maintenant et à jamais Ne renie pas ce que tu as fais La vie est une promesse soutenue Elle pousse, elle divague et elle se meut Parfois même elle est un leure Incertain et intense à ses heures Et c'est à toi de découvrir en ton coeur Les couleurs de tes peurs Jusqu'au petit matin, elle reluit Car, vont et viennent les ombres de la nuit Parfois le petit les voit partir avec elle Mais il ne comprends toute ces quérielles Les longs murmures et les sanglots de celles Qui se donnent pour une heure ou pour une nuit De celles qui offrent quelques parcelles d'elles De leur intime différence qui officie, sans un bruit Au détour, ils attendent et ils guêttent Le moindre de leurs gestes Mais elles ne les voient pas Aveuglée par les lumières de la place Elles rôdent et se voilent la face Les errants ne sont jamais loin d'elles Ils griffonnent quelques mots sur les murs Pour atiser leurs soif quand n'agit plus l'hydromelle Mais rien ne remplace l'eau pure Hâtons-nous d'en sortir à l'orée de l'aube fine |
| © j.l. 2006 |
| I m p r i m e l 'a u t o m n e |
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C'est bientôt la fin de l'été et le soleil se
fait plus fragile Les Années passent et l'on se sait plus fébrile Les soirs d'octobre, vers la fin de l'après-midi Je grimpe sur les falaises d'irtale J'aime y contempler cette immensité qui s'ouvre et qui s'étale Elle apaise mes cris en attendant la venue de la nuit Elle est là toute à moi, elle s'offre à mon regard Je capte l'horizon et j'hume l'air pur venu de l'océan Pendant un instant je pars Et me défais de l'emprise du temps La raison m'abandonne et je glisse alors sans effort Par de là les frontières de l'innaccessible Je côtoies ces impalpables troubles du tangible Je suis un peu surpris, car le silence est si.. d'or Les vents de l'algave emmènent avec eux de douces nuances parfumées Les orangeraies de la baie distillent leurs effluves au gré des alizés Les senteurs des vents des mers bercent mes pensées Elles viennent de très loin, par de là les hautes terres Et moi perché sur le grand rocher bleu, je suis là, prêt à capter leurs essences Encore un autre soir qui s'éveille et qui m'émerveille J'm sentir cette douce fraîcheur qui caresse mon visage J'ouvre la 8ème porte et je cherche un passage Les reflets irisés embaument le ciel De mille et une teintes pastelles si belles Ces agréables impressions automnales m'enivrent et me délivrent. |
| © j.l. 2006 |
| D e n t e l l e & H a r m o n i e |
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Les longues nuits de décembre Ravivent les souvenirs Quelques gestes, quelques rires Des instants de ce doux plaisir M'emporte vers cet innaccessible désir Emprunté et hésitant Je pense à la fille des quatre vents Elle semblait venir d'un de ces couloirs du temps Elle ne se souciait pas de l'accroche Elle vivait l'instant présent Abrupte comme la roche Libre comme le vent La Vanille et la framboise lui appartenait La dentelle et la soie l'envoloppait Gentiane, lilas et cerisiers étaient ses fleurs Et parfois, le coeur serré Revient en moi, l'image de celle Qui fût le diamant de ma peine.. |
| © j.l. 2006 |

| La bohème attitude |
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Je me souviens d’une vie ou j’y avais des habitudes Je me souviens de ces ombres qui semblaient venir du sud Je me souviens des couleurs de l'or Je me souviens de ce temps d’avant ou je ne savais pas encore Je me souviens de cette lumière qui illuminait l'autre chemin Je me souviens de ces instants là ou je n'en n'imaginais pas la fin Une vie où les rives sont les dérives de mon coeur Parsemées et aérées par mille et une senteurs Une vie que j'aurais aimé menée Faîte de toute ces choses que l'on ne voit pas mais que l'on aimerait toucher Change la vie et ose mener celle que tu désire Une vie dans laquelle on ne se soucie pas des ressources du lendemain Une vie où l'on oublie toutes ces choses qui font notre quotidien Une vie empreinte d’insouciances À peine voilée et embaumée par l'inadvertance Hors du temps la bohème m'attend Je suis tenté et avance vers elle doucement Je contemple cette naturelle nonchalance Il n'y a pas de doute, elle m'attire cette impalpable errance La bohème vous délivre de ces chaînes qui nous retiennent La bohème vous libère de ces lois qui nous cernent Parcourir le monde jusqu’à plus soif En retirer les substances volatiles On y cherche un sens, une attirance, une alliance La bohème est là, tout près de nous Elle s'exprime et parfois elle nous rend fou Elle nous emmène faire un tour Et de nous lui donner tout, sans détour Moi je suis un éternel rêveur Je ne connais pas le nom de mes peurs Je suis un vagabond, un leurre, un sil errant Je trace ma route au milieu des vapeurs opaques Je suis lucide à ma façon Tantôt sur le vif à l'écoute du son Tantôt décalé et désaxé Je sors sans effort des chemins éclairés J’ai besoin de sentir le souffle du vent sur mon visage J'ai besoin de respirer l'air pur des rivages d'adonis Tout mon être est aux aguets Et au moindre bruissement je suis prêt Je fais fi de tout ces bruits, de tous ces cris Car, chaque nuit je m'enfuis Au de-là des artificiels Je pars rejoindre les essentiels Je surfe au de-là des puits de fiel Je deviens pluriel et je vole Au dessus des coroles Alors, enfin je suis libre de capter l'essence des fables de l'Ilde. |
| © j.l. 2007 |

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Aimer et être aimé |
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Les expressions de l'amour sont à l'iifni.. Vivre l'amour d'un être ou bien l'amour des êtres, c'est galvanisant et bonifiant. L'amour que l'on donne, nous le projetons de 1 à 99%. On donne, sans compter et on reçoit en retour et c'est normal car c'est juste ça l'amour, un cdi fait d'aller et retour tacite et désiré. L'amour est une libération intense de nos émotions sensuelles. On ressent en soi vers un ou ne autre que soi un sentiment intense et pur. Un regard qui en croise un autre, une ou deux affinités, une envie qui vous stimule et qui vous donne le goût.. Une attirance, une présence, un premier baiser que l'on ose.. Des lèvres qui se frôlent et qui s'électrisent.. L'amour que l'on peut éprouver revet différentes expressions et plusieurs facettes, telles que : - il y a l'amour marital, celui d'un coeur de passage, la passion amoureuse - il y a l'amour de ses proches, filial, parental, amical - il y a l'amour universel pour les êtres de la part de tout les êtres humains - il y a l'amour impalpable, conceptuel, placide, spirituel, Divin - il y a l'amour inconditionnel pour la nature - il y a l'amour des choses bien faîtes C'est quoi l'amour docteur ? L'amour est un merveilleux sentiment qui ne demande qu'à vivre et à s'exprimer au travers d'un être vers un autre. Est-ce que l'amour est un état, une notion, un fluide, un besoin ancestral, une essence, un fil d'ariane ? J'm à dire que l'amour est un sentiment inné qui se développe et qui devient présent en chacun, au travers de l'objet de tous nos désirs.. Il lui faut pour exister, un déclic, une délivrance qui est motivée par............? Il est là, latent et il attend son temps ! Le temps de vivre et d'éclater pour se lier et se délier et ainsi exister et consummer à deux tous ces bons moments de la vie, avec appétence. Je pense que d'être aimé rassure un être, cela le met en situation de confiance naturelle face à la vie. Quant à aimer, c'est à l'infini, ça vient de soi et nous pouvons aimer sans concession ou par épisode, avec force ou légèreté, on aime comme on sait aimer, avec ce que l'on à en soi ! Amour est un si joli mot et un merveilleux sentiment. C'est quelque chose que l'on capte => mais encore fô-ti l'extérioriser.. Être en amour envers un autre être humain ça se déclare parfois d'un regard ou bien alors ça vient petit à petit.. L'amour est parfois une longue attente, comme une nécessité, son évidence qui éclate 1 jour.. Et ça se passe partout dans le corps et dans l'esprit => on est envahi et agréablement surpris ! Lorsque l'on ressent que cette émotion nous gagne, notre corps fabrique de l'adrénaline et s'occupe à titiller l'hypophyse qui diffuse le bien être comme une vague de chaleur intense.. |
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Apprendre à aimer ? Savoir aimer, savoir donner, juste pour le geste, sans rien attendre en retour ! (comme le dit la très jolie chanson de f.p.) Aimer est un sentiment qui prend vit dès l'instant ou l'on s'ouvre à lui et sa fin est déjà au début mais elle ne peut jamais être. Aimer c'est aussi le désir de fonder et de créer une famille, d'être en sécurité et rassuré de la vie future !? Aimer pour la vie ou pour qq jours, qq heures, c'est multitâche. Aimer et être fou amoureux c'est aussi le jackpot d'un soir ou d'une vie !? Aimer vous donne cette force, celle qui vous donne assurance pour être à l'aise et ainsi d'aider à aller plus loin dans sa vie personnelle. Le fait d'être en amour vous donne cette big énergie salvatrice et libératrice. L'amour est une immersion, un partage, un échange, un lien direct et sans frontière entre deux personnes, en général de sexe opposé. L'amour on le découvre et on l'enveloppe, puis on le développe et alors il s'accomplit et il s'accroît ou bien il décroît.. |
Passion, affection, protection, contact, échange, partage, fidelité, foyer, cheminée, osmose, amertume, haine, trahison, naturel, infini, mensonge, confiance, méfiance, doute, franchise, sincérité, sexe, besoin, force, plaisir, envie, désir, procréation, générosité, attente, projet, exclusif, introverti, extraverti, fou... |
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2,3, mots sur l'amour pour le Divin Personnellement je suis juste un être humain né sur Terre. Je ne me relie à aucunne pseudo-appartenance a autre chose que ma race, l'humanité. L'humain est libre de chosir vers qui ou quoi il porte son amour (ou représentatif de l'amour). L'essentiel étant de ne pas avoir son esprit floué par des intentions autres que louables !? L'amour est un besoin vital mais non essentiel pour mener une existence, on peut vivre sans, certe, mais vivre sans en avoir l'idée à son esprit, c'est à mon avis pas possible. L'humain est naturellement attiré par ce sentiment d'amour et en général c'est pour le sexe opposé que l'on devient tout frétillant. Celui qui lie l'être humain et le Divin est un amour non palpable, donc illusoire, fictif et imaginaire mais c'est là que le réel intervient et qu'il est interprété.. Certaines personnes éprouvent un sentiment de paix et de fraternité pour l'amour de Dieu et de sa promise destinée à tout humain qui le désire,à savoir, d'aller au paradis après la mort du corps. L'amour pour le Divin est lié à sa croyance et c'est un parallèle exo-terrien. Le Divin propose une porte d'entrée universelle à l'amour pour tout être humain qui ouvre son "coeur " et surtout son esprit à Dieu. Beaucoup de personnes ressentent ce désir, cette envie qui est empreinte de curiosité aussi, car l'humain est curieux de nature et ce qu'il ne connaît pas l'attire.. Le désir d'aller vers la croyance divine est libre et facile !? Ceci est un choix personnel qui est motivé par son entourage, par la solitude, par la quête d'une aide, comme un extrême besoin de se confier et de se savoir jamais seul !? C'est libre à chacun de croire ou de ne pas croire à l'amour Divin, sachant que l'humain peut très bien se contenter de l'amour de l'autre, il suffit d'y être enclin et les bénéfices du réel du tactile sont sans pareil. Le concept du Divin consiste à croire à l'amour éternel, à la rédemption et au paradis, au sens premier du terme mais de manière imagée, car la science et l'intelligence nous donnent des repères pour savoir ce qui existe et comment cela existe. nb. Dieu, en général dans les diverses croyances serait un créateur universel tout puissant qui aurait envoyé des messies sur terre pour sauver et/ou éclairer les humains. |
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| © j.l. 2007 |
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| Le m o t a m o u r e n c a l i g r a p h i e |
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| Prémice à l'aubade |
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Le temps qui va et qui vient, le temps de vivre, le temps passé, le temps perdu, le temps du bonheur, le temps d'y penser
et déjà c'est derrière nous.. En ces jours du début de l'automne, une étrange sensation envahi mon être, comme une infime perte de maîtrise, je suis encore sous l'emprise de la séparation. Depuis quelques jours, mon amie m'a quittée, ça m'est arrivé aussi, oui c'est la vie et ça éprouve si on aime, ô combien. Savoir cacher ses larmes et apprendre à conjuguer le verbe aimer à d'autre temps.. Et déjà je voudrais la connaître, celle qui saura appaiser mon coeur et calmer ma douleur Tenir sa main dans la mienne, savoir son histoire, approcher ses mots pour la comprendre et l'aimer D'être déçu dans la vie par des gens qu'on aime, oui sûrement il faut s'y attendre.. Essayer de résister et rester volontaire pour aller au contact de l'amour, vers un autre coeur, vers un autre soleil. L'approche est délicate car je ne sais plus trop comment on fait, j'ai un peu oublié ces choses là.. Je reconnais cet appel qui parcoure mon corps, la présence de cette évidence que représente la passion. Le goût du désir intime de l'autre me donne cette force de m'ouvrir et de tout oublier à l'approche du coeur aimant. L'autre jour, je vous ai entendu dire : "oh moi.. je suis tellement difficile.." Et je ne sais pas trop pourquoi mais je suis comme happé et attiré vers l'innaccessible. Une envie me gagne et j'espère avoir le courage de me donner la peine de m'y essayer et d'arpenter le chemin des coeurs perdus qui mène à l'inconnu.. On ne se connaît pas encore et pourtant déjà je suis sous le charme, ennivré par vos gestes et par vos mots, je serais tellement heureux que vive et s'exprime la réciprocité de ce merveilleux sentiment que j'éprouve pour vous.., il me semble que je pourrais vous aimer, sans me forcer. Je le sens, le le subodore, je le capte.. de des petites touches qui font mouches, je n'y tiens plus et vous adresse ces quelques mots pour vous dire que vous ne m'êtes pas indifférente.. Si vous êtes libre, si vous êtes disponible, je serais infiniment heureux de vous faire la cours. Je saurais comment faire disparaître les soupirs et les doutes, je saurais vous donner ce que vous attendez, je saurais calmer vos ardeurs et serais là dans votre coeur pour y chasser toutes les peurs. |
| © j.l. 2006 |
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Sans attendre, être en amour, un jour, un mois, toute une vie..
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La Vie est amour : Jouis-en La Vie est beauté : Admire la La Vie est un mystère : Perce le La Vie est une aventure : Ose la La Vie est une chance : Saisis la La Vie est un bonheur : Mérite le La Vie est un combat : Accepte le La Vie est un devoir : Accomplis le La Vie est tristesse : Surmonte la La Vie est promesse : Remplie la La Vie est un défi : Fais lui face La Vie est une tragédie : Assume la La Vie est une richesse : Conserve la La Vie est précieuse : Prends-en soin La Vie est une béatitude : Savoure la La Vie est une découverte : Explore la La Vie est unique : Défend la et Protège la |
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| d | signé : Mère Teresa |
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Lettre d'amour (rupture..) => George Sand à Alfred De Musset
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Venise, 12 mai 1834 La passion Non, mon enfant chéri, ces trois lettres ne sont pas le dernier serrement de main de l'amante qui te quitte, c'est l'embrassement du frère qui te reste. Ce sentiment-là est trop beau, trop pur, et trop doux, pour que j'éprouve jamais le besoin d'en finir avec lui. Que mon souvenir n'empoisonne aucune des jouissances de ta vie, mais ne laisse pas ces jouissances détruire et mépriser mon souvenir. Sois heureux, sois aimé. Comment ne le serais-tu pas ? Mais garde-moi dans un petit coin secret de ton coeur, et descends-y dans tes jours de tristesse pour y trouver une consolation, ou un encouragement. Aimer Aime donc, mon Alfred, aime pour tout de bon. Aime une femme jeune, belle, et qui n'ait pas encore aimé, ménage-la, et ne la fais pas souffrir. Le coeur d'une femme est une chose si délicate. Quand ce n'est pas un glaçon ou une pierre.. Je crois qu'il n'y a guère de milieu et il n'y en a pas non plus dans ta manière d'aimer. Ton âme est faite pour aimer ardemment, ou pour se dessécher tout à fait. Aimer encore Tu l'as dit cent fois, et tu as eu beau t'en dédire, rien, rien n'a effacé cette sentence-là. Il n'y a au monde que l'amour qui soit quelque chose. Peut-être m'as-tu aimée avec peine, pour aimer une autre avec abandon. Peut-être celle qui viendra t'aimera-t-elle moins que moi. Et.. peut-être sera-t-elle plus heureuse et plus aimée. Peut-être ton dernier amour sera-t-il le plus romanesque et le plus jeune. Mais ton coeur, mais ton bon coeur, ne le tue pas, je t'en prie. Qu'il se mette tout entier dans toutes les amours de ta vie Afin qu'un jour tu puisses regarder en arrière et dire comme moi, j'ai souffert souvent, Je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. George Sand |
| => ici > un lien vers une page avec le texte + la zic (format à choix) => Céline Dion "d'elles" |
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| Ivresse charnelle |
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| Eveil à l'élucubration érotique > sensualités & désirs > attentes & approches > deux corps consentants |
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Les empreintes du désir Ennivrent et délivrent les lyres Nos sens s'éveillent Nos envie prennent vie Je sais que tu attends Nous n'y tenons plus Et je m'approche tout près de toi Délicatement je te découvre Petit à petit nous dévoilons notre intimité Mes doigts encore un peu hasardeux Trouvent et détachent la double agrafe Je fais glisser les bretelles dentelles Le long de tes épaules dénudées Je te donne ces petites touches de bienvenue Mes lèvres parcourent ta peau couleur miel En y laissant ça et là de doux baisers Je m'attarde à certains endroits Et très vite je sens que tu réponds Mes mains caressent le contour de tes formes Je m'évade et surfe sur les courbes de ton corps Je saisi le galbe de tes seins Qui emplissent mes deux mains J'aime cette sensation que procure la faim Et je me perd dans le creux de tes reins Je poursuis mes investigations Et découvre ta corolle Délicatement, mes doigts s'égarrent Et je sais que tu adore ça Car je connais les façons qui te vont Quelque chose se passe Tes pupilles se dilatent Tes paupières s'oublient Tu exprimes Tu exultes Tu respires et tu expires Tu aimes et tu en redemande Tu envisage la suite De cette douce musique Toutes ces choses Que tu désires si intensément Je suis là pour te les donner Sans retenue ni faux semblants Je m'immisce en toi Un peu fébrile, tu me guide Je ressens cette chaleur intense Et de mille façons se jouent nos accords Vagabondes sont nos ardeurs Pour que s'ouvre la fleur Elles se déclinent et elles affluent Et elles sèment leurs effluves Les battements de nos coeurs s'affolent De vivre nos envies les plus folles Alors je guette ton approbation Je m'abandonne et me libère en toi |
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| L'enjambée |
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Les 3 A - Aiguisés sont nos sens - Alertes sont nos mains - Ardents sont nos désirs |
| © j.l. 2006 |