| | Tout le bonheur du Monde Sinsemilia | | | On vous souhaite tout le bonheur du monde Et que quelqu'un vous tende la main Que votre chemin évite les bombes Qu'il mène vers de calmes jardins. On vous souhaite tout le bonheur du monde Pour aujourd'hui comme pour demain Que votre soleil éclaircisse l'ombre Qu'il brille d'amour au quotidien. Puisque l'avenir vous appartient Puisqu'on n'contrôle pas votre destin Que votre envol est pour demain Comme tout c'qu'on a à vous offrir Ne saurait toujours vous suffire Dans cette liberté à venir Puisqu'on sera pas toujours là Comme on le fut aux premiers pas. Toute une vie s'offre devant vous Tant de rêves à vivre jusqu'au bout Sûrement plein de joie au rendez-vous Libres de faire vos propres choix De choisir quelle sera votre voie Et où celle-ci vous emmènera J'espère juste que vous prendrez le temps De profiter de chaque instant. Chais pas quel monde on vous laissera On fait d'notre mieux, seulement parfois, J'ose espérer que c'la suffira Pas à sauver votre insouciance Mais à apaiser notre conscience Aurais-je le droit de vous faire confiance ? On vous souhaite tout le bonheur du monde Et que quelqu'un vous tende la main Que votre chemin évite les bombes Qu'il mène vers de calmes jardins... On vous souhaite tout le bonheur du monde Pour aujourd'hui comme pour demain Que votre soleil éclaircisse l'ombre Qu'il brille d'amour au quotidien. | | Sinesemilia (paroles) Ecouter le soleil > ici | L'hymne de nos campagnes Tryo | | | Si tu es né dans une cité HLM Je te dédicace ce poème En espérant qu'au fond de tes yeux ternes Tu puisses y voir un petit brin d'herbe Et les mans faut faire la part des choses Il est grand temps de faire une pause De troquer cette vie morose Contre le parfum d'une rose C'est l'hymne de nos campagnes De nos rivières, de nos montagnes De la vie man, du monde animal Crie-le bien fort, use tes cordes vocales! Pas de boulot, pas de diplômes Partout la même odeur de zone Plus rien n'agite tes neurones Pas même le shit que tu mets dans tes cônes Va voir ailleur, rien ne te retient Va vite faire quelque chose de tes mains Ne te retourne pas ici tu n'as rien Et sois le premier à chanter ce refrain Assieds-toi près d'une rivière Ecoute le coulis de l'eau sur la terre Dis-toi qu'au bout, hé ! il y a la mer Et que ça, ça n'a rien d'éphémère Tu comprendras alors que tu n'es rien Comme celui avant toi, comme celui qui vient Que le liquide qui coule dans tes mains Te servira à vivre jusqu'à demain matin! Assieds-toi près d'un vieux chêne Et compare le à la race humaine L'oxygène et l'ombre qu'il t'amène Mérite-t-il les coups de hache qui le saigne ? Lève la tête, regarde ces feuilles Tu verras peut-être un écureuil Qui te regarde de tout son orgueuil Sa maison est là, tu es sur le seuil... Peut-être que je parle pour ne rien dire Que quand tu m'écoutes tu as envie de rire Mais si le béton est ton avenir Dis-toi que c'est la forêt qui fait que tu respires J'aimerais pour tous les animaux Que tu captes le message de mes mots Car un lopin de terre, une tige de roseau Servira la croissance de tes marmots ! | Tryo (paroles) (écouter la verdure > ici < ou > ici <) | | . | | Les mondes engloutis (1985) | | | "Prologue" Depuis le Grand Cataclysme, Les Arkadiens vivaient blottis Au centre de la Terre. Ils avaient tout oublié de leur passé. ainsi l'avaient voulu leurs ancêtres. Jusqu'au jour où leur soleil, le Shagma, tomba malade. Alors les enfants d'Arkadia Osèrent entrer dans le musée interdit. Ils y retrouvèrent quelques traces du passé Mais aucun plan du Shagma. Alors les enfants créèrent Puis envoyèrent vers la surface de la terre Leur messagère Arkana... "La chanson" Toi, enfant de la Terre écoute-moi Toi qui as le secret du Shagma Dans toutes les strates et les mondes engloutis Suis Spartakus, Bob, Rebecca O vous, enfants de lumière suivez-moi Vous qui connaissez notre passé Vers Arkadia, vers les Mondes Engloutis Pour nous sauver la vie ... Suis les Mondes Engloutis Jusqu'au creux de la Terre Enfant pars et vole avec nous Au fond des univers Enfant suis les Mondes Engloutis Jusqu'au creux de la Terre Sors de la nuit de la mer et du temps Revis les légendes que porte le vent Va vaincre le mystère, la faim, le froid Suis Spartakus, Bob, Arkana O toi, enfant du ciel marche sans effroi Dis-nous que demain il revivra Sors le Shagma le soleil de l'oubli Des mondes engloutis Suis les Mondes Engloutis Jusqu'au creux de la Terre Enfant pars et vole avec nous Au fond des univers Enfant suis les Mondes Engloutis Jusqu'au creux de la Terre Va enfant de la terre droit devant toi Toi qui a le secret de la joie Vers le shagma, vers les mondes engloutis Va, droit vers l'infini ... | Les mondes engloutis : info : F - 1985 - interprète : prologue : Jean Negroni, chanson : les minis stars - musique : Vladimir Cosma - auteur du dessin animé : Nina Wolkmark Ecoutez la zic > ici | | i | L'air du vent Native | | | Pour toi, je suis l'ignorante sauvage Tu me parles de ma différence Je crois sans malveillance Mais si dans ton langage Tu emploies le mot sauvage C'est que tes yeux sont remplis de nuages, de nuages Tu crois que la terre t'appartient tout entière Pour toi ce n'est qu'un tapis de poussière Moi je sais que la pierre, l'oiseau et les fleurs Ont une vie, ont un esprit et un cœur. Pour toi l'étranger ne porte le nom d'homme Que s'il te ressemble et pense à ta façon Mais en marchant dans ses pas, tu te questionnes Es-tu sûr, au fond de toi, d'avoir raison ? Comprends-tu le chant d'espoir du loup qui meurt d'amour ? Les pleurs du chat sauvage au petit jour ? Entends-tu chanter les esprits de la montagne ? Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent ? (bis) Courons dans les forêts d'or et de lumière Partageons-nous les fruits mûrs de la vie La terre nous offre ces trésors, ces mystères Le bonheur ici bas n'a pas de prix. Je suis fille des torrents, sœur des rivières La loutre et le héron sont mes amis Et nous tournons tous ensemble au fil des jours Dans un cercle une ronde à l'infini. Comprends-tu le chant d'espoir du loup qui meurt d'amour ? Les pleurs du chat sauvage au petit jour ? Entends-tu chanter les esprits de la montagne ? Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent ? Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent ? Là-haut le sycomore dort comme l'aigle royal il trône impérial Les créatures de la nature ont besoin d'air pur Peu importe la couleur de leur peau Chantons tous en chœur les chansons de la montagne En rêvant de pouvoir peindre l'air du vent Mais la terre n'est que poussière tant que l'homme ignore comment Il peut peindre en mille couleurs l'air du vent. | Pocahontas (native) Paroles: Luc Aulivier, Philippe Videcoq, 1995 Titre original "Colors of the wind" (écoutez la zic > ici) | Chauffard F. Cabrel | | | Y a les bandes blanches qui défilent Et ta vie qui s'accroche à son fil Toi, tu es dans la zone rouge du compteur Mais tu ne t'occupes plus des couleurs Il faut surtout pas que tes mains tremblent Car, il y a les troncs des arbres qui t'attendent Même dans les passages difficiles Y a les bandes blanches qui défilent Y a le vent qui siffle sous les tôles Et le cri des pneus quand tu décolles Et derrière toi la nuit qui retombe Sur le sillage étroit de ta bombe Est-ce que c'est ton cœur qui fait hurler la machine Ou bien le moteur qui bat dans ta poitrine Et qui propulse ton projectile Entre les bandes blanches qui défilent Chauffard ! Tu vois le monde autour dans des brumes liquides Et c'est pour ça que tu cours toujours sur la voie rapide Tu pousses la musique jusqu'au plus fort Pour pas sentir les doigt de la mort Et ni les chiens qui aboient dans leur sommeil Ni les hommes de loi que tu réveilles Tu vois quelques tâches claires sur le dos des camions Quelques mots de travers sur des panneaux bidons Et ton sang fait monter les aiguilles Jusqu'au rouge des feux que tu grilles Chauffard, chauffard Tu vois le monde autour dans des brumes liquides Et c'est pour ça que tu cours toujours sur la voie rapide Chauffard ! Tu dis que tu connais ton nom par cœur Et que tu préfères le son de ton moteur Que si jamais personne ne t'arrête T'iras te crasher sur le fond de la planète Et que tu vibres quand les virages s'avancent Et que la vitesse te laisse ta chance Et que t'es jamais aussi tranquille Que quand les bandes blanches défilent Tu vois le monde autour dans des brumes liquides Et c'est pour ça que tu cours toujours sur la voie rapide Tu vois le monde autour dans des brumes liquides Et c'est pour ça que tu cours toujours sur la voie rapide Chauffard, Chauffard, Chauffard Chauffard, chauffard, chauffard ! | Francis Cabrel (paroles) écouter la zic en live > ici | | | | > lien zic > lyricwiki.org (paroles free s-pub) | | Les oiseaux de passages Georges Brassens | | | Ohhh vie heureuse des bourgeois Qu'avril bourgeonne Ou que décembre gèle Ils sont fiers et contents Ce pigeon est aimé trois jours par sa pigeonne Ca lui suffit... il sait que l'amour n'a qu'un temps Ce dindon a toujours béni sa destinée Et quand vient le moment de mourir il faut voir Cette jeune oie en pleurs C'est là que je suis née Je meurs près de ma mère et j'ai fait mon devoir Elle a fait son devoir C'est-à-dire, que oncques.. Elle n'eut de souhait impossible Elle n'eut aucun rêve de lune Aucun désir de jonque L'emportant sans rameurs sur un fleuve inconnu Et tous sont ainsi faits Vivre la même vie Toujours pour ces gens-là cela n'est point hideux Ce canard n'a qu'un bec, et n'eut jamais envie Ou de n'en plus avoir ou bien d'en avoir deux Ils n'ont aucun besoin de baiser sur les lèvres Et loin des songes vains Loin des soucis cuisants Possèdent pour tout cœur un viscère sans fièvres Un coucou régulier et garanti dix ans Ohhh les gens bienheureux... Tout à coup, dans l'espace Si haut qu'il semble aller lentement, un grand vol En forme de triangle arrive, plane et passe Où vont-ils ? Qui sont-ils ? Comme ils sont loin du sol Regardez-les passer Eux, ce sont les sauvages Ils vont où leur désir le veut, par-dessus monts Et bois, et mers, et vents, et loin des esclavages L'air qu'ils boivent feraient éclater vos poumons Regardez-les ! Avant d'atteindre sa chimère Plus d'un, l'aile rompue et du sang plein les yeux, mourra Ces pauvres gens ont aussi femme et mère Et savent les aimer aussi bien que vous, mieux Pour choyer cette femme et nourrir cette mère Ils pouvaient devenir volaille comme vous Mais ils sont avant tout les fils de la chimère Des assoiffés d'azur, des poètes, des fous Regardez-les, vieux coq, jeune oie édifiante Rien de vous ne pourra monter aussi haut qu'eux Et le peu qui viendra d'eux à vous, c'est leur fiente Les bourgeois sont troublés de voir passer les gueux.... | | Ecoutez la zic de Brassens > ici | | | Mourrir pour des idées Georges Brassens | | | Mourir pour des idées, l'idée est excellente Moi j'ai failli mourir de ne l'avoir pas eu Car tous ceux qui l'avaient, multitude accablante En hurlant à la mort me sont tombés dessus Ils ont su me convaincre et ma muse insolente Abjurant ses erreurs, se rallie à leur foi Avec un soupçon de réserve toutefois Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente, D'accord, mais de mort lente Jugeant qu'il n'y a pas péril en la demeure Allons vers l'autre monde en flânant en chemin Car, à forcer l'allure, il arrive qu'on meure Pour des idées n'ayant plus cours le lendemain Or, s'il est une chose amère, désolante En rendant l'âme à Dieu c'est bien de constater Qu'on a fait fausse route, qu'on s'est trompé d'idée Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente D'accord, mais de mort lente Les saint jean bouche d'or qui prêchent le martyre Le plus souvent, d'ailleurs, s'attardent ici-bas Mourir pour des idées, c'est le cas de le dire C'est leur raison de vivre, ils ne s'en privent pas Dans presque tous les camps on en voit qui supplantent Bientôt Mathusalem dans la longévité J'en conclus qu'ils doivent se dire, en aparté "Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente D'accord, mais de mort lente Des idées réclamant le fameux sacrifice Les sectes de tout poil en offrent des séquelles Et la question se pose aux victimes novices Mourir pour des idées, c'est bien beau mais lesquelles ? Et comme toutes sont entre elles ressemblantes Quand il les voit venir, avec leur gros drapeau Le sage, en hésitant, tourne autour du tombeau Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente D'accord, mais de mort lente Encore s'il suffisait de quelques hécatombes Pour qu'enfin tout changeât, qu'enfin tout s'arrangeât Depuis tant de "grands soirs" que tant de têtes tombent Au paradis sur terre on y serait déjà Mais l'âge d'or sans cesse est remis aux calendes Les dieux ont toujours soif, n'en ont jamais assez Et c'est la mort, la mort toujours recommencée Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente D'accord, mais de mort lente O vous, les boutefeux, ô vous les bons apôtres Mourez donc les premiers, nous vous cédons le pas Mais de grâce, morbleu! laissez vivre les autres La vie est à peu près leur seul luxe ici bas Car, enfin, la Camarde est assez vigilante Elle n'a pas besoin qu'on lui tienne la faux Plus de danse macabre autour des échafauds Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente D'accord, mais de mort lente | | Ecoutez la zic de G. Brassens > ici | | | Liberta Pep's | | | Tu sais qu'il y a un bateau qui mène au pays des rêves Là-bas où il fait chaud, le ciel n'a pas son pareil Tu sais qu'au bout de cette terre Ouiiii les gens s'aiment Des milliers de graines de joie comme pousse ici la haine On m'avait dit petit gars Là-bas on t'enlève tes chaines On te donne une vie Sans te jeter dans l'arène Comme ici tout petit après neuf mois à peine On te plonge dans une vie où tu perds vite haleine Alors sans hésiter J'ai sauté dans la mer Rejoindre ce vaisseau Et voir enfin cette terre Là-bas trop de lumière J'ai du fermerrrr les yeux Mais rien que les odeurs Remplissaient tous mes vœux (refrain) I just wanna be free in this way Just wanna be free in my world viberez per libertad Vivere la libertà (traduction des 2 premières lignes du refrain en fr) Je veux être libre de cette ce chemin (manière/façon) Il suffit de vouloir être libre dans mon monde Alors une petite fille aussi belle que nature Me prit par la main et m'dit : " Suis cette aventure " On disait même oh oui que la mer l'enviait, Que la montagne se courbait pour la laisser passer Elle m'emmena au loin avec une douceur sans fin Ses bouclettes dorées dégageaient ce parfum Qui depuis des années guidait ce chemin Ton chemin, mon chemin, le chemin... (refrain) I just wanna be free in this way Just wanna be free in my world viberez per libertad Vivere la libertà Pour arriver enfin à ces rêves d'enfants Qui n'ont pas de limites comme on a maintenant J'ai vu des dauphins nager dans un ciel de coton Où des fleurs volaient caressant l'horizon J'ai vu des arbres pousser remplaçant les gratte-ciels J'ai vu au fond de l'eau une nuée d'hirondelles (refrain) I just wanna be free in this way Just wanna be free in my world viberez per libertad Vivere la libertà fin..... | | Ecoutez la zic > ici | |